Particuliers

Avocat en immigration en Arménie

La décision d'émigrer est une étape importante dans la vie de chacun, et il faut donc que la procédure d'immigration se déroule sans obstacle.

Les conseils de nos spécialistes en immigration et émigration sont déterminants pour la préparation correcte et réussie de tous les documents nécessaires.

Notre cabinet propose à ses clients en Arménie des services d'immigration de qualité et leur fournit toutes les informations nécessaires.

Notre cabinet compte des spécialistes qualifiés en immigration.

Nous assurons la traduction des documents et la certification notariale des traductions dans toute langue exigée par l'ambassade ou le consulat, l'obtention du casier judiciaire et des duplicatas de documents.

Nos avocats spécialisés en immigration représentent également vos intérêts devant les tribunaux.

Notre objectif est d'accélérer au maximum la procédure et de préparer correctement le dossier exigé par les différents programmes d'immigration.

Nous aidons les gens à réaliser leur rêve de vivre dans un autre pays.

Spécialisés en droit de l'immigration, nous garantissons une préparation correcte et adaptée de tous les documents nécessaires.

Le rôle de l'avocat dans la procédure d'immigration

Pourquoi un avocat, si l'on peut mener la procédure seul ? La réponse est simple : pour réussir à coup sûr. La pratique montre que seule une petite partie des personnes qui souhaitent s'installer, par exemple, au Canada à titre permanent parviennent à mener seules la procédure. Il faut en tenir compte.

En règle générale, ont de bonnes chances de réussir seuls ceux qui correspondent au « cas idéal », à savoir :

  • un métier recherché : idéalement une spécialité d'ingénierie, technique ou informatique (« ingénieur électronicien », « ingénieur mécanicien », « programmeur », etc.). Le métier doit en outre correspondre à la formation, qui doit être de niveau supérieur. Si le candidat travaille comme programmeur alors que son diplôme est celui d'« ingénieur métallurgiste » ou d'« économiste », ses chances de réussir seul diminuent fortement ;
  • au moins 5 ans d'expérience continue dans le métier déclaré, de préférence au moins 3 ou 4 ans chez le même employeur : des changements fréquents sont mal perçus ;
  • une situation familiale « simple » : un mariage antérieur de l'un des époux, et plus encore des enfants issus de ce mariage qui ne vivent pas avec la famille, exigent davantage de certificats et de documents.

Une maladie plus ou moins grave de l'un des membres de la famille rend également la démarche individuelle difficile.

Les « cas idéaux » sont peu nombreux. Et même ces candidats doivent comprendre les guides et questionnaires envoyés par l'ambassade, maîtriser assez bien l'anglais ou le français et, enfin, compter sur la chance : que l'agent qui examinera leur dossier soit bienveillant et ne s'attache pas aux petites imperfections des documents.

Il faut aussi savoir que les points que vous pensez avoir obtenus ne vous seront pas accordés automatiquement. En pratique, les candidats en obtiennent généralement moins que prévu.

Il faut souligner le rôle du hasard dans la procédure d'immigration. Rien d'autre n'explique pourquoi des personnes bien préparées et ayant toutes leurs chances essuient un refus, alors que d'autres, dont le dossier paraissait plus douteux aux spécialistes, obtiennent un visa d'immigrant. Le principe du « meilleur gagne » ne fonctionne donc pas toujours.

Autre point important : ce qui compte, ce n'est pas la qualité du spécialiste ou de la personne que vous êtes, mais la façon dont vous vous présentez à l'agent d'immigration. Vous êtes jugé uniquement sur les documents fournis. Comme toute procédure juridique, l'immigration comporte une part de mise en scène : ce qui compte, c'est de bien « tenir son rôle ».

En résumé, à l'exception d'un très petit nombre de personnes qui peuvent se passer d'avocat, l'aide d'un spécialiste est vivement recommandée.

Quel est l'intérêt de faire appel à un avocat ?
L'avocat connaît bien le droit canadien ainsi que les textes et règlements publiés ou adoptés en permanence par le ministère de l'Immigration. Il prépare tous les documents à envoyer à l'ambassade, et vous pouvez être certain qu'ils seront établis sous la forme attendue par le ministère. La forme compte beaucoup : des documents non conformes aux normes canadiennes sont difficiles à lire pour l'agent, l'agacent et le prédisposent défavorablement.

Après avoir étudié votre dossier, l'avocat choisit la stratégie la plus juste en présentant votre métier et votre parcours professionnel de façon cohérente avec la mentalité canadienne, qui diffère de celle des pays de l'ex-URSS. Ce qui paraît évident dans un pays peut être totalement incompréhensible dans un autre. Les documents préparés par l'avocat tiennent compte de leur effet sur l'agent et sont clairs et convaincants. En étudiant votre situation, l'avocat peut prévoir quels documents supplémentaires l'agent risque de demander, en établir la liste avec des explications et, si nécessaire, en rédiger certains.

Les documents supplémentaires, accompagnés des commentaires et explications de l'avocat, sont joints au dossier envoyé à l'ambassade. Cela réduit au moins les délais de traitement et aide à se prémunir contre une décision négative.

Si l'avocat ne peut pas influer directement sur la procédure une fois le dossier déposé à l'ambassade, il peut exercer une influence indirecte, qui permet parfois de retourner une situation défavorable et de réduire les délais d'examen. Il peut s'adresser à l'ambassade, par écrit ou oralement, pour faire le point sur le dossier, discuter des questions qui se posent et apporter des précisions.

La lettre d'accompagnement que l'avocat joint aux documents du client a une grande importance : il y présente la biographie du client en soulignant chaque fait et en démontrant que le client obtient le nombre de points requis et peut légitimement compter sur un visa d'immigrant. Le dossier devient ainsi presque irréprochable.

Il faut aussi garder à l'esprit l'impression que produit l'intervention d'un avocat sur les agents d'immigration :

  • d'abord, elle témoigne de la bonne situation financière du candidat et confirme qu'il est un bon spécialiste, puisqu'il a pu gagner de quoi rémunérer un avocat ;
  • ensuite, l'agent sait que les informations présentées par l'avocat correspondent à la réalité : elles peuvent être mises en valeur et interprétées avantageusement, mais tout l'édifice repose sur des faits solides. Il est donc plus facile de travailler avec ces documents, et leur examen est le plus souvent moins partial ;
  • de plus, l'agent sait qu'en cas de refus, il devra faire face à un avocat qui défendra les intérêts de son client, perspective que peu apprécient ;
  • enfin, les avocats réputés sont connus des ambassades où ils suivent les dossiers de leurs clients et entretiennent des relations avec de nombreux agents, qui examinent donc ces dossiers avec bienveillance.

En résumé, le rôle de l'avocat (reconnu, bien entendu) peut se formuler ainsi :

  • vos chances d'obtenir un visa d'immigrant augmentent sensiblement ;
  • dans de nombreux cas, la procédure est plus courte (7 à 8 mois contre 1,5 à 2 ans pour ceux qui la mènent seuls).

Nous conseillons de faire appel à un avocat :

  • si vous ne correspondez pas au « cas idéal » décrit au début de cet article ;
  • si vous n'êtes pas sûr de pouvoir obtenir correctement tous les documents ;
  • si vous êtes très pris par votre travail et ne pouvez pas consacrer beaucoup de temps à la procédure ni en étudier en détail les difficultés ;
  • si vous voulez obtenir votre visa d'immigrant à coup sûr, sans laisser le hasard décider.
WhatsAppTelegramViberMessenger